You cannot copy content of this page

Garde du corps : Je suis Charlie

Avec la tragédie de Charlie, nous avons voulu rendre un hommage à Franck Brinsolaro, policier de 49 ans tué dans la salle de rédaction de Charlie Hebdo alors qu’il assurait la protection du dessinateur Charb.

 

Les obsèques de Franck Brinsolaro  se sont déroulées à 11h00, le jeudi 15 janvier à Bernay, dans l’Eure en Normandie. Une cérémonie en présence du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

« Ce n’était pas un grand baraqué, mon mari, dit Ingrid Brinsolaro dans un entretien accordé à Ouest France, mais un homme fin, discret, qui adorait son métier. »

La mort du garde du corps de Charb  a mis en lumière le danger du métier de garde du corps.

« On est comme des extincteurs », décrit Abdelhalim Benzadi dans le quotidien Le Monde. Invisibles mais indispensables, immobiles et mobilisés. Leur première qualité : ne pas gêner. « On n’a pas toujours envie d’avoir un chien de garde », souligne l’ancien officier de sécurité de Nicolas Sarkozy et de François Baroin, qui a depuis intégré le service des missions temporaires, chargé de la sécurité des personnalités étrangères.

Laure Mentzel indique dans l’article publiée dans le quotidien le monde “Protection rapprochée : la vie discrète des anges gardiens”
: adaptabilité, discrétion, il faut apprendre le langage et les coutumes de « sa » personnalité — c’est comme ça qu’ils disent, souvent avec affection, pour parler de celui qu’ils protègent. Du matin au soir, ils le suivent, l’accompagnent.”

 

No comments yet.

Laisser un commentaire